AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



 

Partagez | 
 

 Let's dance baby! [ft.Byeol Haru]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar

Seo Yoora


Pseudo : Sunee
Avatar : Ozaki Sayoko
Messages : 40
I'm a member since : 28/05/2011
Age : 26
Mood : Fizzy !

MessageSujet: Let's dance baby! [ft.Byeol Haru]   Lun 30 Mai - 22:31

C'était enfin le jour J. Le jour que Yoora attendait chaque semaine avec la même impatience. Le vendredi. Le vendredi était le meilleur jour de la semaine, et ce, pour deux raisons. la première, c'était le jour où l'on mettait en rayon les nouvelles collections ou qu'on renouvelait les stocks en prévision du week-end. La deuxième était que le vendredi soir, elle sortait inévitablement en boîte. Yoora adorait le vendredi soir car c'était la journée la plus amusante de la semaine. Il y avait aussi le samedi, le jour où le se faisait pomponner dans les salons de beautés, mais le vendredi restait toujours en première place!
Elle s'était levée avec un sourire sur les lèvres et s'était empressée de courir jusqu'à la salle de bain; sa salle de bain. On pouvait retrouver dans cette pièce d'environ quinze mètres carré tout le nécessaire à l'entretien de sa personne. Malgré ce que l'on pourrait croire, elle ne passait pas des heures dans cette pièce. Elle y restait juste le temps qu'il fallait pour prendre sa douche et se maquiller, et le tout prenait environ quarante minutes. Cela fait, elle sortit nue de la salle de bain et retourna dans sa chambre et attrapa son portable. Elle ne pouvait se permettre d'aller en soirée seule. Il lui fallait quelqu'un avec qui s'amuser. Quelqu'un avec qui elle était sûre de pouvoir s'amuser. Pas le genre de personne qui se servirait d'elle comme faire-valoir où autre. Un nom lui vint tout de suite à l'esprit. Haru. Cette fille était une déesse de la nuit!
Elle appuya sur la touche numéro deux de son clavier et mis le portable à son oreille. Oui...Haru avait droit à un numéro raccourci. Il le fallait bien, vu le nombre de fois où Yoora l'appelait dans la journée. Elle patienta quelques secondes. Messagerie? Comment c'était possible ça? Il n'était tout de même pas si tôt! Elle jeta un coup d'oeil à son réveil posé sur la table de chevet. 7h47 ? Oups...

- Yah...Haru chérie c'est moi! Je voulais te demander si t'étais disponible pour une sortie toutes les deux ce soir dans une quelconque boite de ta connaissance. hum...désolée pour avoir appelé aussi tôt. Je t'embrasse mon coeur.

Yoora soupira et alla se placer devant le miroir. Elle mit les mains sur ses hanches et se tourna afin de pouvoir regarder ses fesses dans le miroir. Mmh...Il allait falloir qu'elle se remette au sport. Il fallait muscler tout ça, l'été approchait et lui fallait de jolies petites fesses bien rebondies !

Après s'être dûment habillée, elle attrapa ses clés et son sac. Son exitante routine allait commencer. Les magasins...quelles merveilleuses inventions de l'homme. NON! De la femme! Il était évident que c'étaient les femmes qui avaient inventé les magasins! Elles avaient dû prévoir pour les générations futures! Elles s'étaient surement dit qu'il faudrait un passe-temps pour leurs congénères et elles avaient donc inventé les magasins. C'était logique non?
C'est sur cette dernière pensée qu'elle entra dans le premier magasin de sa liste.
Quand Yoora faisait les magasins, elle devenait hystérique. Elle se métamorphosait en une dangereuse shopaholic. Quiconque avait le malheur de se mettre au travers de son chemin subissait des dommages irréversibles. Quand elle voulait quelque chose, elle l'obtenait. Comme cela avait toujours été depuis sa tendre enfance...

Les mains prises par des sacs de différentes enseignes, elle tenta de héler un taxi. Il faut dire la vérité, si elle n'avait pas été si jolie, elle était certaine qu'aucun d'eux ne se serait arrêté. Elle eu même le droit au service premium. Le chauffeur l'aida à faire entrer ses sacs dans la voiture avec la plus grande courtoisie.
Elle murmura doucement l'adresse d'Haru à son oreille avec un air enjôleur. Cela suffisait entièrement pour le remercier de sa bonté mal placée!
Pendant le trajet, elle envoya de nombreux textos afin de prévenir ses amis qu'elle sortait ce soir en compagnie d'Haru, qui certes, n'avait pas rappelé pour confirmer leur sortie. Mais Yoora le savait bien, Byeol Haru ne refusait jamais de sortir et encore moins de d'amuser. Jamais!

Yoora arriva tant bien que mal jusqu'à l'appartement d'Haru et sonna avec son front. Elle espérait qu'haru ne s'était pas encore habillé. Elle ne s'était tout de même pas trimballé avec tout ces sacs pour rien !
Entendant des pas derrière la porte, elle fit son plus beau sourire.

-Bonsoir très chère. la dernière fois que j'ai regardé l'heure, il était environ dix-neuf trentre-trois. Pardon, j'ai raté l'heure de l’apéro...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://onceuponatime.forumactif.fr/t102-hot-stuff-by-yoo-ra#736 http://onceuponatime.forumactif.fr/t113-i-m-a-little-diamond-yoora#870

avatar

Byeol Haru


Pseudo : Teddy
Avatar : jung min hee
Messages : 42
I'm a member since : 23/04/2011
Age : 28
Mood : Chiante.

MessageSujet: Re: Let's dance baby! [ft.Byeol Haru]   Jeu 2 Juin - 0:36

C’était une évidence, Haru est une jeune femme perdue d’avance, irrécupérable, elle est arrivée à la date de péremption. Ou peut-être pas, c’est pour ça qu’elle à trouvé le courage d’aller à cette soirée de malades mentaux. Ne croyez pas que ce n’était qu’une simple soirée, un verre la main, quelques jet-setters à droite à gauche dans un penthouse avec un panorama magique, loin de là, c’était le genre de soirée ou l’alcool était roi et la drogue passait dans les mains des invités, en particulier celles Haru. Une nouvelle herbe à fumer bien entendu, enfin bref, Haru s’était découvert une nouvelle passion à présent -hormis le fait d’atterrir ivre morte sous un pont. La culture illégale, mettre au monde son propre business. Mais attention, pas de précipitation, ce ne sera que sa consommation personnelle, comme d’habitude en faite. Voilà pour cette brève illumination sur notre si bonne Haru. Mais, ironie du sort, les rêves partent aussi vite qu’ils n’arrivent, et Haru en est la preuve humaine: peut après cette soirée. Ce soir-là, non elle na pas finit ivre morte sous un pont, loin de là mes chers amis, elle s’est réveillée, endormie sur un tas de corps. Je ne les nommeraient pas ’Vivants’ mais ’Semi-Vivants’, tous pleins d’alcool et de drogues, autres que l’herbe qu’aime tant Haru. Sa robe courte léopard Lagerfeld semblait avoir fait la guerre avec une D&G - un combat à grands risques d’ailleurs. Ses Jimmy Choo jaunes poussin semblaient s’êtres fait la malle à l’autre bout du penthouse tendis qu’une fontaine de vodka coulait frénétiquement en entrainant à son passage toutes sortes de cochonneries indéchiffrables et moelleuses.

Si j’avais un conseil à vous donner, ce serait de ne jamais essayer de se prendre pour Haru et de vivre son quotidien orageux. Après, faites ce que bon vous semble, mais c’est à vos risques et périls. Tout comme tenter de lui téléphoner à sept heures quarante-sept du matin. L’erreur est humaine me diriez-vous, certes, mais il semblerait qu’elle soit fatale pour Haru. Haru, qui était encore debout à six heures cinquante trois du matin, pieds-nus dans les ruelles sombres de Séoul, décoiffée et puant l’alcool et l’herbe. Elle rentrait chez elle évidement, mais par la mauvaise rue. Mais la chance lui envoya un petit clin d’œil et à sept heures et quart elle était étalée sur son lit, en étoile, encore habillée et collante. Il semblait que Maria devait passer dans l’après-midi pour nettoyer le carnage de l’appartement.

Je disais donc, collante et sale. C’est là que les beaux yeux sombres de notre dame Byeol se fermèrent doucement, l’entrainant dans un profond sommeil, l’envoyant dans un monde ultra-para-dimensionnel, au cœur d’une réserve naturelle de bisounours multicolors. A peine Haru eu-t-elle le temps de s’envoyer en l’air avec le bisounours bleu, que son portable sonna, la renvoyant à la réalité. Quarante-sept. Sept heures quarante-sept du matin, elle n’avait même pas pu dormir une toute petite heure, pas même une micro-heure. Mais non, le destin était contre elle et ce depuis déjà bien des années peut après son passage à la puberté. C’est un fait, Haru se fait vieille malgré son jeune âge, elle devrait songer à se ranger et ouvrir une association caritative pour sauver les lézards d’Andalousie, qui d’après des sources très douteuses, sont en voie de disparition. Passons le temps des réflexions pour en revenir à notre dame Byeol. Les cheveux emmêlés et les yeux injectés de sang, Haru s’empara du téléphone bien rangé dans son soutien-gorge, puis sans faire attendre son publique invisible -je vous assure que sa schizophrénie n’est pas méchante- elle balança l’instrument contre le mur en pierres dorées de sa chambre. Celui-ci s’explosa en trois -ou quatre- morceaux, s’éparpillant sur le sol de sa chambre. S’il existait un record à battre niveau achat de téléphones portables, je vous assure à cent pourcent qu’Haru serait dans les trois premières -juste après Nicole Kidman. Si le portable ne marchait plus, elle devrait acheter son sixième portable depuis le début du mois -je ne vous citerais pas la date du jour, vous prendrez peur. Sans pour autant m’élargir dans mes commérages sur Byeol Haru, je vais vous faire revenir à la réalité.

Peut après ce magnifique lancé de Samsung, Haru s’était rendormie paisiblement jusqu’au moment ou son cher colocataire, Joshua, vint lui balancer un seau d’eau dans le visage, interrogeant un corps qui semblait sans vie (Haru), allongée en étoile sur un grand lit trois places. « Mais nom de Dieu Haru! Tu pourrais m’expliquer ce que c’est que ce liquide rose fuchsia qui est apparut dans mon tiroir à sous-vêtements!?? » peu de temps après avoir finit son speech, Joshua était sorti en claquant la porte. Pour tout vous dire, moi-même je ne sais pas ce qu’était ce liquide rose, et pour ma pars, je n’ai pas envie de savoir. Haru qui ne s’était -malgré tout ce raffut- pas réveillée, ouvrit un œil aux alentours de dix-huit heures vingt, suffoquant lorsqu’une odeur planante d’alcool lui vint aux narines. Elle se releva vivement, regardant une montre invisible à son poignet. D'habitude elle portait trois montres, une réglée à l’heure de Londres, une autre à celle de Séoul et une troisième qui… ne marchait, en tout évidence, pas.

Style décalé ou pas, il semblait qu’Haru les avaient perdues, ses si belles montres chéries. Peut importait à vrai dire, la jeune femme s’était levée de son lit avec difficulté, puis dans un élan d’énergie astrale, elle traina des pieds jusqu’à la salle de bain qui venait d’être nettoyée. Elle ne s’y attarda pas, peut après s’être douchée et appliquée une bonne dizaine de crèmes qui évites un visage de macabre le lendemain d’une soirée, Haru ressortait de la salle de bain, une courte serviette autour de son corps ainsi qu’une seconde serviette enroulée dans ses longs cheveux, elle venait de se brosser sept fois les dents, elle avait l’impression d’accueillir le Mont-Everest dans sa magnifique mâchoire. Le regard vague, elle zieuta discrètement les alentours pour voir si son cher colocataire était partit; ce qui était le cas. Elle se félicita d’avoir prit trois jours de congés au Pinocchio’s Coffee, chose qui était relativement rare malgré son quotidien mouvementé.

Elle était censée se reposer mais la tentation était trop forte, chaque jour elle recevait un message vocal lui disant qu’une soirée alcoolisée se préparait. Etant donné sa réputation, c’était tous les soirs qu’elles recevait des messages vocaux avec ce genre de proposition. En parlant de portable, Haru prit son courage à deux mains pour aller récupérer les morceaux de son appareil, qu’elle reconstruit du mieux qu’elle pouvait. L’écran semblait être envahi par un millier d’éclairs verts. Il afficha sept messages non-lus et deux messages vocaux. Sans plus attendre elle effaça tous les messages texte. S’il fallait retenir une chose avec Haru, c’est qu’elle DETESTE les messages textes -ou plus connus sous le nom de « sms ». Elle ne répond d’ailleurs jamais au téléphone, c’est un de ses principes, elle déteste s’emmerder -si je ne puis dire- à parler pendant trois ans au téléphone. Seul moyen de la contacter, les messages vocaux.

En revenant au portable collé à son oreille encore humide, Haru reconnu dans le premier message la voix de son cher et tendre frère qui lui demandait gentiment de se débarrasser de ce taré de Warren qui harcelait tout le monde au bar. Comme quoi personne ne pouvait se passer de notre dame Byeol au Pinocchio‘s. Sans lui lancer trop de fleurs, je poursuit mon récit; Haru effaça le premier message, des congés, ce sont des congés. Point à la ligne.

Dame Byeol tripota la touche numéro deux pour écouter le message suivant -les commandes vocales de marchant plus. Une voix stridente et reconnaissable entre toutes résonna dans l’appareil en miettes. Automatiquement, Haru afficha un sourire radieux à l’entente de la voix si spéciale de sa shopaholic préférée. Yoora. Seo Yoora, s’il vous plais. Le must du must de la jeunesse des cuillères en argent de nos jour. L’évolution d’une énième génération, encore plus mature que la précédente. « Yah...Haru chérie c'est moi! Je voulais te demander si t'étais disponible pour une sortie toutes les deux ce soir dans une quelconque boite de ta connaissance. hum...désolée pour avoir appelé aussi tôt. Je t'embrasse mon coeur. » résonna la voix de Yoora. Haru enregistra le message, un sourire lumineux sur les lèvres. Si c’était Yoora qui avait dérangé son sommeil ce matin, c’était une affaire à pardonnée avec les recommandations de l’auteur.

La sonnette de la porte retentit, sortant Haru de sa rêverie, elle posa doucement avec chaleur son portable sur le bar en marbre de l’appartement, elle se dirigea vers la porte, puis l’ouvrit à la volée, prête à aboyer sur l’inconnu qui venait déranger son si paisible moment de détente, soit, l’after-douche. La porte s’ouvrit sur le visage lumineux d’une des filles les plus belles de Séoul. Yoora. « Bonsoir très chère. la dernière fois que j'ai regardé l'heure, il était environ dix-neuf trentre-trois. Pardon, j'ai raté l'heure de l’apéro... ». Haru scruta sa jeune amie, les mains pleines de sacs, puis elle se tourna vers l’énorme horloge victorienne de la cuisine. Elle affichait dix-neuf heures trente-sept. « Poupée, t’es en avance. » s’exclama soudainement Haru, qui fit entrer Yoora dans le vaste appartement. « Dis-moi Miss Seo, tu sais que t’es une fille géniale? » sur ses mots, Haru passa son bras autour des épaules de Yoora, tout en l’entrainant dans le salon. « Il n’est jamais trop tard pour L’Haru-Apéro, tu sais. » Sur ses mots, Haru lâcha Yoora et sorti un vin de vingt ans d’âge du bar, ainsi que deux coupes, comme quoi il n’était jamais trop tard pour boire. Haru servit un verre à son amie tout en s’asseyant sur le canapé. « Je te connais, et ma conscience me dit que tu as préparé quelques chose, avec tout tes sacs là! » poursuivit Haru en désignant du menton les sacs de la jeune shopaholic.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://onceuponatime.forumactif.fr/t73-byeol-haru-finish http://onceuponatime.forumactif.fr/t81-harry-relationship

avatar

Seo Yoora


Pseudo : Sunee
Avatar : Ozaki Sayoko
Messages : 40
I'm a member since : 28/05/2011
Age : 26
Mood : Fizzy !

MessageSujet: Re: Let's dance baby! [ft.Byeol Haru]   Jeu 16 Juin - 20:00

Yoora avala son verre d'un seul trait et le posa ensuite par terre. Un sourire illumina son visage. Depuis quand Haru avait-elle une conscience ? D'ailleurs, même le fait qu'elle dise qu'elle en avait une était déjà un concept. Mais bon, elle n'était pas là pour disserter sur une chose aussi futile qu'une conscience.

- Enfin Haru chérie, si tu me connaissais si bien que ça, il n'y aurait plus de serviette autour de ton fabuleux corps ...

Elle se mit à quatre pattes et renversa le contenu des sacs sur le sol. A vue d'oeil, il y avait des vêtements griffées de grands stylistes, des chaussures aux couleurs pétillantes, des sacs de toutes les tailles et de toutes les formes, des paires de lunettes et des tas de bijoux. Tout en s’asseyant, elle sorti d'un sac Dior trois petites boites et les lança à Haru. Yoora se demandait comment avait-elle pu réussir à transporter tout ça sans perdre aucun de ses paquets en chemin. Un vrai miracle. Les boîtes qu’elle avait lancées précédemment, contenaient trois montres. Les toutes dernières. La vendeuse lui en avait réservé l’exclusivité. Elle disait que même à Paris, célèbre capitale de la mode, personne ne les portaient encore. Au départ, Yoora avait acheté ces montres pour elles, bien qu’elle n’en porterait sans doute qu’une seule. Mais elle avait remarqué que le poignet de son amie était dénudé, elle qui avait l’habitude d’en porter trois en même temps. Le fait que Yoora en avait justement acheté le même nombre venait d’une pure et simple coïncidence.

Sans plus attendre de réponse ou de remerciement de la part d’Haru, Yoora se mit en action. Le temps passait vite, et il fallait absolument qu’elles soient à l’heure. Pourquoi ? Tout simplement parce que qu’elle avait une idée en tête, une idée qu’Haru allait sans doute adorer, une idée géniale.
Elle attrapa une robe de robe de cocktail en cuir noir dont la taille était sertie de strass vert et blanc. Une vraie petite merveille. Elle se releva et se mit à sautiller comme une enfant tout en la montrant à Haru.

- Regarde cette merveille ! Sublime n’est-ce pas ! Devine de qui c’est ! Raah ! Laisse tomber ! C’est une Valentino ! C’est la plus belle chose que j’ai jamais vu sur cette terre !!! Oui, je sais, j’ai dit la même chose pour la dernière paire de chaussures Manolo Blahnik que j’ai acheté la semaine dernière, mais là, c’est totalement différent !

Elle serra la robe longuement contre elle avec un sourire satisfait sur les lèvres. Le monde n’aurait pas pu être plus parfait qu’à cet instant. Elle remerciait silencieusement le destin de l’avoir fait si chanceuse et si riche !
Après avoir fini de remercier tous les gentils dieux de sa connaissance, elle posa la robe sur un canapé, bien loin d’Haru, plus précisément d’elle et de son verre. On ne sait jamais. Un crime peut être commis si vite. Elle adorait l’alcool, mais beaucoup moins lorsque robe Valentino était dans le coin.

- Byeol Haru, je te prie de chercher ton bonheur parmi ces magnifiques vêtements. Je prends une douche et je reviens ensuite te proposer un truc super. Un truc qui nous ressemble ! Mais avant je dois aller prendre une douche.

Avant de se rendre dans la salle de bain de on amie, elle jeta un rapide coup d’œil à son portable. Des messages, des appels en absences, comme d’habitude quoi. Mais bon, ce soir elle était prise, alors tous ces gens allait devoir attendre, qui qu’ils soient. Il y avait dans vie de Yoora, des priorités qu’elle ne négligeait jamais.

Elle se dirigea vers la salle de bain d’un pas énergique. Elle se sentait très motivée. A vrai dire, lorsqu’elle avait appelé Haru ce matin, elle n’avait aucune idée de l’endroit où elles allaient faire la fête. Mais, grâce aux commérages de ses vendeuses préférés, elle avait eu vent d’une soirée ultra privée, rien qu’avec les gens de la haute société. Une soirée dans laquelle elle, Seo Yoora n’avait pas été invité. Elle aurait très bien pu appeler son père pour se plaindre, comme elle le faisait souvent, mais cette fois, la jeune demoiselle avait décidé que tout cela allait se passer autrement. L’organisateur de cette soirée était un imbécile et elle allait lui faire payer cet outrage.
C’est en laissant couler l’eau brûlante sur sa peau qu’elle repassa dans sa tête toutes les personnes qui aurait pu lui faire un coup pareil. Mais il y avait beaucoup trop de noms. Au final elle s’en fichait. Si cette soirée était faite pour les gens de la haute, elle se devait de figurer sur la liste, point barre !
En sortant de la douche, elle attrapa une serviette et s’essuya le corps. Puis, d’un geste désinvolte, elle lança la serviette mouillée dans la corbeille et retourna dans le salon, nue. En passant près d’Haru, elle attrapa le verre qu’elle tenait à main et l’avala comme si il s’agissait d’un verre d’eau. Puis elle attrapa son sac et en sorti un string qu’elle enfila. Non, Yoora n’avait aucune honte de montrer ainsi son corps. Elle était mannequin lingerie après tout, elle avait donc l’habitude qu’on la regarde, alors qu’on le fasse alors qu’elle était nue n’avait aucune importance. Et puis, c’était Haru quoi. Sa meilleure amie de la vie nocturne !

Elle regarda son amie avec intérêt. Déjà prête, comme d’habitude. Sexy à en crever, comme d’habitude. C’était ça le miracle Byeol Haru. Un miracle dont elle saurait faire usage.
Elle enfila sa superbe robe en poussant un petit miaulement de plaisir. Elle savoura avec un réel bonheur le tissu glissant sur sa peau. Et oui, être une fille c’était vraiment cool.
La robe épousait parfaitement ses formes, mettant en valeur sa taille fine et ses fesses rebondies. Elle se baissa en une courbe parfaite et attrapa une paire de chaussures vertes assortie avec les strass de sa robe. Elle était, elle aussi, parfaite. Deux beautés fatales qui allaient commettre un crime ! Elle retourna vers son amie, lui sourit, et lui exposa le programme de la soirée.


- Alors écoute mon cœur, ma vendeuse préférée m’a gentiment soufflé qu’une réception hype, chic and totally private allait se dérouler sans nous ce soir. Je ne sais pas pour toi, mais je trouve cela particulièrement insultant. Je propose donc qu’on s’incruste dans cette soirée. Apparemment ça se passe au Cosmo, à vingt-deux heures. C’est sur invit’ bien sûr et je ne connais pas les videurs. Alors je te propose deux solutions pour régler. Soit tu connais les videurs et tu nous fait entrer, bien que je doute que cette fois tes amis nous laisse passer parce que ce sont des puissants de notre monde qui organise, soit on capte deux mecs qui y sont invités et donc qui nous invite. Pour cette dernière solution, j’en ai deux. Ils dinent dans mon resto préféré à vingt-heure, ce qui nous laisse environ…quarante minutes pour nous y rendre.

Et oui, Yoora avait tout prévu. Cette fête n’allait pas se passer d’elle et de sa super pote. Il en était hors de question. Comme savait-elle que deux des invités dinaient dans son restaurant préféré ? C’était la même vendeuse qui lui avait donné le filon pour la soirée. Les deux types en questions étaient venu s’offrir de nouveaux costumes pour l’occasion et ne s’étaient pas préoccupé que leur conversation puisse être écoutée. Mais il faut reconnaître que la chance était du côté de Yoora cette fois, et cela n’avait pas été toujours ainsi. Elle se souvenait encore du soir où elle et Haru avaient escaladé un mur immense pour entrer dans la villa où Justin Timberlake donnait une soirée avant son concert à Séoul. Surtout qu’ensuite, elle avait dû s’acoquiner avec des hommes hideux avant de se faire négligemment jeter dehors en maillot de bain, étant donné que leur sac était resté à l’intérieur…avec les deux types…
Voyant son amie hésiter, elle glissa négligemment son dernier argument.

-Les deux mecs sont canons... un avantage de plus tu ne crois pas ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://onceuponatime.forumactif.fr/t102-hot-stuff-by-yoo-ra#736 http://onceuponatime.forumactif.fr/t113-i-m-a-little-diamond-yoora#870

avatar

Byeol Haru


Pseudo : Teddy
Avatar : jung min hee
Messages : 42
I'm a member since : 23/04/2011
Age : 28
Mood : Chiante.

MessageSujet: Re: Let's dance baby! [ft.Byeol Haru]   Jeu 16 Juin - 22:47

Dame Byeol faisait tourner le liquide rougeâtre dans son verre, un air intéressé sur le visage. Ses lèvres pulpeuses touchèrent l’alcool lorsqu’elle porta son verre à sa bouche. « Enfin Haru chérie, si tu me connaissais si bien que ça, il n'y aurait plus de serviette autour de ton fabuleux corps ... » déclara la belle Yoora. Haru fit claquer sa langue sur son palet, posant son verre sur le bar. La jeune fille n’avait pas tort. Haru baissa les yeux sur sa serviette si courte qu’on en apercevait la rondeur de son royale fessier. D’une voix sucrée elle répondit à la jolie héritière « Pas faux Princesse. » puis elle se redressa lentement, trainant des pieds jusqu’à Yoora, à quatre pattes sur le sol entrain d’exposer ses magnifiques folies habituelles de la journée sur le parquet signé bambou. Arquant un sourcil, Haru réceptionna du pied droit trois petites boites que lui lançait la jeune princesse. Yoora avait une fois de plus fait exploser l’une de ses nombreuses cartes de crédits, Dior, Valentino et compagnies, étalés aux jolis petits pieds de notre humble mais exigeante Haru. Comment est-ce qu’une fille aussi fine et petite que Yoora possédait assez de force pour transporter autant de sacs de shoping? Ils devaient bien peser dans les vingt kilogrammes -et encore, ce n’est pas un record.

Haru se pencha gracieusement, exposant ses formes d’ex-danseuse aux tableaux Grecs exposé dans le salon, pour s‘emparer des trois petites boîtes. Rien qu’éblouie par la brillance et le luxe de ces montres, Haru afficha un sourire taquin, scrutant l’héritière. Cette fille est soit cinglée, ou soit c’était une sainte. Sans plus attendre Haru posa les boîtes sur le fameux bar en marbre, puis elle s’assit sur une des chaises du bar, regardant son amie s’exalter sur une magnifique Valentino. « Regarde cette merveille ! Sublime n’est-ce pas ! Devine de qui c’est ! Raah ! Laisse tomber ! C’est une Valentino ! C’est la plus belle chose que j’ai jamais vu sur cette terre !!! Oui, je sais, j’ai dit la même chose pour la dernière paire de chaussures Manolo Blahnik que j’ai acheté la semaine dernière, mais là, c’est totalement différent !  » Haru laissa échapper un cri félin à la vue de la sublime robe de soirée. Qui évidement, ne serait portée qu’une seule et unique fois depuis sa création jusqu’à son enterrement au fin fond du dressing de Yoora, qui je cite fait environ la taille de la banque dans laquelle je suis. « Oh mon Dieu! Elle est tellement sublime qu’elle me pique les yeux ! C’est de la folie de créer des choses aussi parfaites. Je tuerais sans hésiter Milano ou Jacobs en échange de cette merveille! Je pourrais presque dire qu’elle dépasse la Versace de l’autre jour! » s’exclama Haru en envoyant un clin d’œil à son amie qui semblait enlacer avec amour le bout de tissus Valentino.

C’est ça, dirait-on, la vraie vie. La vie ou on possède treize cartes de crédits donc huit étrangères. La vie où l’on peu s’offrir trois Valentino par jour. On dit parfois que l’argent ne fait pas le bonheur, mais sérieusement, arrêtez ces conneries. C’est bien beau de jouer les saints mais encore faut-il être un bon acteur! En toute évidence, dans le cas de nos deux jeunes demoiselles, l’argent fait le bonheur. Voir même ‘procure l’orgasme’. Pour Haru, une robe ou une paire de chaussures, un sac ou un foulard, un parfum ou des lunettes, c’est probablement -voir certainement- comme un homme. Par exemple un magnifique tailleur Coco Chanel, écume, parfait pour un rendez-vous. Mais juste pour ce rendez-vous. Elle ne le mettra qu’une seule et unique fois. C’est pareil pour les hommes. Comprenez-moi.

Voyant Valentino s’éloigner de son champs de vision, Haru fit une petite moue triste en reprenant son verre. La voix mielleuse de son amie retentit « Byeol Haru, je te prie de chercher ton bonheur parmi ces magnifiques vêtements. Je prends une douche et je reviens ensuite te proposer un truc super. Un truc qui nous ressemble ! Mais avant je dois aller prendre une douche. » Une douche? Diantre, Haru compatissait silencieusement pour son amie qui venait de dévalisé environs 90% des magasins privés de Séoul. Le regard de notre si jolie dame Byeol se posa sur les sacs ouverts sur le magnifique parquet. Ces sacs semblaient si beaux à l’instant même ou ils croisèrent le regard d’Haru. Haru qui, elle, ne tarda pas à étaler les sacs sur le canapé, examinant le contenu de chacun avec intérêt; Chanel, Dior, Valentino, BCBG, entouraient des dizaines de petites boites venant de chez Tiffany. Un peu plus loin, des boites de chaussures Marcs Jacobs étaient étalées et ouvertes sur la table basse.

Une robe en particulier ainsi qu’une paire de chaussures Balmain, attirèrent l’œil d’Haru. Magnifique assortiment du très célèbre couturier Christophe Decarnin, créateur de Balmain. Haru cru, l’espace d’un instant, qu’elle venait de rencontrer son âme-sœur, son tout, sa future joie d’une soirée. Le souffle coupé, Haru caressa le vêtement avec douceur, puis sans faire se faire attendre, elle laissa glisser sa serviette de bain sur ses jolies hanche dorées, puis, sans mettre aucun sous-vêtements, elle enfila la robe lentement, tout en profitant de chaque passage du tissu sur sa peau. Enfiler une robe Balmain s’était comme s’envoyer en l’air avec du vintage et Kurt Cobain qui vous film en même temps. Et je vous assure qu’enfiler les chaussures qui allaient avec c’est tout aussi excitant. Ne cherchant pas à faire compliqué, Haru laissa ses longs cheveux fouetter le bas de ses reins tout en rejetant la tête en arrière, optant pour la coupe de cheveux la plus vieille de tous les temps mais aussi la plus indémodable, Haru fini par atterrir dans la case maquillage de la soirée. Techniques ancestrales, ou pas, en moins de dix minutes le visage d’Haru semblait être passer sous les mains d’experts qui eux, auraient mis environs deux heures trente. L’effet Byeol, ça fait mal à vrai dire, tout comme l’effet Seo. Effet Seo qui se trimbalait justement nue dans le salon de notre dame Byeol, qui venait juste de choisir son sac pour la soirée. Le regard D’Haru se posa sur le corps parfait de la jeune héritière. Dame Byeol émit un sifflement admiratif lorsque Yoora lui passait devant. « Si j’avais été dotée d’un macumba en cavale et de billes en argent, je t’aurais déjà enfantée chérie. » s’exclama Haru dans toute sa splendeur poétique.

« Alors écoute mon cœur, ma vendeuse préférée m’a gentiment soufflé qu’une réception hype, chic and totally private allait se dérouler sans nous ce soir. Je ne sais pas pour toi, mais je trouve cela particulièrement insultant. Je propose donc qu’on s’incruste dans cette soirée. Apparemment ça se passe au Cosmo, à vingt-deux heures. C’est sur invit‘ bien sûr et je ne connais pas les videurs. Alors je te propose deux solutions pour régler. Soit tu connais les videurs et tu nous fait entrer, bien que je doute que cette fois tes amis nous laisse passer parce que ce sont des puissants de notre monde qui organise, soit on capte deux mecs qui y sont invités et donc qui nous invite. Pour cette dernière solution, j’en ai deux. Ils dinent dans mon resto préféré à vingt-heure, ce qui nous laisse environ…quarante minutes pour nous y rendre. » Haru fit une mise au point après avoir écouté l’étendue du programme. Attendez, ai-je bien lut? Elles ne sont PAS sur la liste des invités? Dame Seo et Dame Byeol ne sont PAS dessus? Horreur à l’erreur de ces piètres êtres humains, Haru n’aura aucun répit.

Elle haussa un sourcil, un air mi-agacé mi-taquin sur le visage. Faisant claquer sa langue sur son palet une fois de plus, Haru s’approcha de Yoora, tout en enlevant un fil invisible de sa magnifique Valentino. Elle prit Yoora par la taille, puis d’une voix sucrée elle lui susurra à l’oreille « C’est vilain de ne pas nous avoir invitées. J’adore les vilaines choses, he. » Haru dans toute sa splendeur devrais-je dire. Malheur à ceux qui leur ont fais ça. Une chose est et sera certaine; leur soirée, on en parlera encore dans quelques mois après le passage de nos deux shopaholic préférées! Lorsque Yoora prononça les quelques mots qui l’ont fait craquée, Haru sut, l’espace d’un instant, que Yoora avait tout de l’étoffe d’une déesse de l’organisation de soirée. « Les deux mecs sont canons... un avantage de plus tu ne crois pas ?  ».

Haru se mordilla la lèvre inférieure, tandis qu’elle lâcha Yoora pour s’emparer des clefs de son Aston Martin DBS V12 rouge. Puis laissant à la petite princesse le temps de finir de se préparer, Haru remit une couche de rouge à lèvre écarlate tout en s’adressant à son amie « Tu as une adresse petite poupée? ». Sur ces mots, quelques courtes minutes plus tard, nos deux jeunes it-girls de Séoul démarraient en trombe, laissant leur signature habituelle sur le goudron encore chaud de la journée.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://onceuponatime.forumactif.fr/t73-byeol-haru-finish http://onceuponatime.forumactif.fr/t81-harry-relationship

avatar

Seo Yoora


Pseudo : Sunee
Avatar : Ozaki Sayoko
Messages : 40
I'm a member since : 28/05/2011
Age : 26
Mood : Fizzy !

MessageSujet: Re: Let's dance baby! [ft.Byeol Haru]   Mer 22 Juin - 20:44

Yoora savait qu'elle avait fait mouche en abattant sa dernière carte. Deux mecs mignons, une soirée dans laquelle elles n'étaient pas invitées ... rien de mieux pour exciter les sens de Haru. Après tout, elles se connaissaient depuis si longtemps qu'elle n'avait plus aucuns secrets l'une pour l'autre. C'est beau l'amitié n'est-ce pas ?

Armée de sa mini-trousse de maquillage, elle commença à s'embellir un peu plus qu'elle ne l'était. Il fallait absolument que Yoora soit merveilleuse ce soir. Il fallait que ses cibles perdent la tête dès qu'elle apparaîtrai à l'entrée du restaurant. Pourtant, elle ne s'attarda pas. Il fallait avouer que son crayon et ses pinceaux étaient devenus le prolongement de son bras droit. Qu'importe la situation, leurs tracés étaient parfaits ! C'est ça la classe quoi.

« Tu as une adresse petite poupée? »

Si elle avait une adresse ? Yoora pouvait aller à ce restaurant les yeux fermés ! Quoique pour conduire, c'est pas vraiment efficace, mais pour le peu de fois où elle prenait sa voiture, hein, elle pouvait bien jouer à ce jeu là dans le taxi. Après tout, personne ne savait ce qu'elle faisait les yeux fermés hein.

Ne t'en fait pas mon coeur, je ferais le GPS sexy rien que pour toi.

Elle prit la main de Haru et la suivit dans le garage. C'était là où dormais la bête. La sublime Aston Martin rouge d'Haru. Yoora adorait cette voiture. Ce soir, elle allait être une James Bond Girl ultra sexy, prête à capturer deux mâle grâce à ses superbes charmes féminins !
Elle attendit qu'Haru se mette au volant pour courir se poster devant la voiture en mimant une posture qui ferait pâlir de jalousie une actrice porno avant de rire et d'aller s'installer à la droite de son amie.

Quelques secondes plus tard et comme à son habitude, Haru démarra en trombe. Eh oui, où qu'elles aillent, il fallait qu'elles en mette plein la vue ! Après tout, deux déesses faisaient une apparition rien que pour les yeux de simples mortels !
Pendant tout le trajet, notre princesse posait dans toute sorte de positions obscènes pour indiquer la route à prendre à sa conductrice. Elle n'oublia pas de faire une voix digne de la ligne rose. A chaque arrêt, elle se penchait par dessus la portière et hélait tous les hommes sexy qu'elle voyait et leur adressait de copieux compliments. Oui, Yoora agissait comme une chatte en chaleur ? Et alors ? Elle agissait toujours ainsi le soir. Au moins, sa vie méritait d'être vécue. Elle s'amusait qu'importe ce que les gens pouvait dire d'elle. De toute façon, elle s'en fichait. Une It-girl ou une fucking bitch ? Ça lui passait largement au-dessus de la tête...

Haru gara la voiture devant le restaurant quatre étoiles. Un restaurant renommée pour la jeunesse dorée de Séoul. Rien que l'entrée de l'édifice donnait plein la vue, alors imaginez l'intérieur. Un espace ultra glam et cosy. Chic mais pas trop surchargé. Un univers taillé sur mesure pour la jolie princesse. Ce restaurant était le lieu où elle se rendait au minimum cinq fois par mois. Elle était une habitué et avait donc droit au service premium, même lorsqu'elle ne venait prendre qu'un thé.

Chérie, j'espère que t'es en mode. On va ferrer du gros poisson ce soir alors ne fait pas de bavure ! Tu leur sautera dessus seulement APRES que nous ayons passé les porte du club.

Elle sortit ses lunettes de soleil et les posa sur son nez. Son regard était son plus grand atout et elle savait très bien en jouer. Tout en sortant ses gants, elle attendit que le portier leur ouvre la porte.
Les deux jeunes femmes se dirigèrent directement vers les deux hommes que Yoora avait repéré dès son entrée très remarqué par ceux-ci. Elles passèrent devant eux, l'air de rien, afin de ce placer tout juste derrière eux. La partie allait enfin commencer...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://onceuponatime.forumactif.fr/t102-hot-stuff-by-yoo-ra#736 http://onceuponatime.forumactif.fr/t113-i-m-a-little-diamond-yoora#870

avatar

Byeol Haru


Pseudo : Teddy
Avatar : jung min hee
Messages : 42
I'm a member since : 23/04/2011
Age : 28
Mood : Chiante.

MessageSujet: Re: Let's dance baby! [ft.Byeol Haru]   Jeu 23 Juin - 0:25

Quoi de plus sensationnel qu’un court trajet en voiture aux côtés d’une des filles les plus extravagantes et sexy de Séoul? Haru, un sourire taquin aux coin des lèvres regardait la petite princesse se dandiner de façon provocante face aux beaux mâles que l’on croisait à chaque feux rouges. Les hormones? Peut-être, mais une chose était sûre: Yoora a besoin de sexe et d’adrénaline ce soir. Et une chose est certaine, elle allait en avoir. Étant au volant, Haru ne pouvait faire de position obscène face aux beaux mâles qui traversait la route. Un regard félin et un petit sourire en coin, c’est tout ce qu’il suffisait à Haru pour obtenir un numéro sans pour autant perdre sa dignité et sa petite culotte en coton. Pardon, elle ne porte aucun sous-vêtements, comme à son habitude lorsqu’elle partait en soirée de débauche avec sa princesse préférée.

Quelques feux - et beaux mâles - plus loin, Haru s’arrêta dans un dernier crissement de pneus face à un restaurant quatre étoile; le préféré de la princesse. Haru y avait déjà mangé maintes fois, évidement avec miss Seo, le genre de restaurant de très bonne qualité pour la jeunesse huppée de Séoul. Lorsque vous entrez dans cet endroit vous pouvez être quasi-sûr d’y trouver votre futur conjoint au portefeuille bien garnit. Ses longs cheveux dégoulinaient en cascade sur ses fines épaules lorsqu’Haru se pencha en avant pour prendre le ticket du voiturier. Elle mit le bout de papier dans son soutien-gorge tandis que ledit voiturier aux cheveux plaqués en arrière lui ouvrait la portière, un sourire rayonnant sur le visage. Regardant du coin de l’œil la princesse, Haru eu un petit sourire enfantin à l’idée de voir cette lionne en action. « Chérie, j'espère que t'es en mode. On va ferrer du gros poisson ce soir alors ne fait pas de bavure ! Tu leur sautera dessus seulement APRES que nous ayons passé les porte du club. » dit-elle tout en enfilant ses gants. Haru émit un petit grognement de tigresse puis de sa plus belle posture, elle sortie de la voiture, en enfilant elle aussi une paire de lunettes -Dior en passant. Du haut de ses talons Balmain et s’engagea dans l’allée principale en prenant Yoora par la main.

Ce restaurant, comme presque tous les quatre étoiles de cette ville, était bien sûr accompagné de quelque photographes à l’entrée. Haru, regardant droit devant elle fit mine de ne pas les voir, mais elle savait que sa plus belle pose était celle qu’elle ne faisait pas. C’est-à-dire marché droit devant elle avec une démarche de déesse -sans pour autant dire Reine Du Monde. Doigts entrelacés dans ceux de la princesse, Haru laissa son amie se faire mitrailler un instant. Qui ne connaissait pas les deux princesse de la nuit de Séoul? A coups sûrs elles allaient encore passer dans un de ses magazines huppés tel le Vogue coréen. Certes d’autre trouverait cela particulièrement « branché » mais dans le cas de nos deux jet-setteuse, ce n’était qu’une question d’habitude, n’est-ce pas? Haru se pencha vers Yoora, un sourire sur les lèvres « Princesse, je sens que cette soirée va être merveilleusement diabolique. » susurra-t-elle à l’oreille de son amie.

Le gibier était repéré, Haru reconnue instantanément les deux victimes qu’avait choisi Yoora. Deux magnifiques mâles qui devaient êtres à peine plus âgés qu’elles. Ils semblaient tous deux sortit d’un magazine de mode masculin. A vrai dire, Yoora avait des gouts splendides pour les hommes. Leur passant devant -sans oublier le magnifique jeté de cheveux d’Haru- les deux jeunes femmes entrèrent dans le restaurant. Laissant le temps aux deux jeunes hommes de s’asseoir, nos deux it-girls se posèrent derrière leur futures proies. C’est vrai qu’ils étaient sexy ces deux là, hum. Haru se pencha vers la princesse en lui murmurant « Je prends celui de gauche, si tu permet chérie. » Haru se releva, et mine de rien dans un déhanché à couper le souffle, elle passa devant les deux garçons, sa proie se trouvant pile dans l’angle de ses fesses, elle fit glisser son sac à main le long de son bras. « Oh, mon sac! » dit-elle d’une voix sucrée. Elle se pencha en avant à environ 90 degré, pour reprendre ledit sac. En toute évidence, le jeune homme avait une vue imprenable sur son derrière magnifiquement bien roulé dans sa robe moulante. Haru se redressa lentement, tout en se dirigeant vers le bar central de la pièce du grand restaurant. Arrivée au bar, elle murmura au serveur sa commande, qui comportait évidement, quatre consommations. Non, ce soir elle n’allait pas manger, mais boire et dévorer un pauvre innocent bourré de fric.

Haru attendit un court instant que quatre Tequilas Sunrise arrivent. Elle s’assise au bar, sentant le regard de sa proie sur elle. Positionnant son attention sur Yoora, Haru haussa un sourcil l’air de dire « C’est à toi de jouer beauté! ».

Comment ça Yoora avait dit ’APRES’? Haru ne les avaient pas encore touchés. Pas encore.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://onceuponatime.forumactif.fr/t73-byeol-haru-finish http://onceuponatime.forumactif.fr/t81-harry-relationship


Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Let's dance baby! [ft.Byeol Haru]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Let's dance baby! [ft.Byeol Haru]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

+
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
once upon a time :: seoul; :: Gangnam ★ :: Nightclub-
Sauter vers:  
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit